( 31 décembre, 2007 )

Attentats en Algérie – 11 Dec 07 – AlJazeera -Le Sondage de la Honte -

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Attentats en Algérie

- AlJazeera Le Sondage de la Honte -

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Le lendemain de ce double Attentat à la bombe , la chaine « AlJazeera » à mis un sondage sur son site … Personne n’a apprécié … C’est normal … Les « participants » à ce sondage ont été à plus que 50% pour cet acte …

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… 01 Mn 47 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/x3wic9

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( 14 décembre, 2007 )

Algérie, sur les traces des kamikazes

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- Algérie, sur les traces des kamikazes -

- [Envoyé Spécial 13-Dec-2007] -

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Après 2 attentats et des dizaines de morts dans les rues d’Alger, enquête sur le nouveau visage du terrorisme de l’autre côté de la Méditerranée .

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… 14 Mn 00 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/ooFFaGB0EEP1hqsgq

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… 14 Mn 00 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/1GG0Du41DBagdqsl9

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( 14 octobre, 2007 )

Le séjour de GUY BEDOS en Algerie

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Le séjour de GUY BEDOS en Algerie

- [TF1 1988] -

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Les caméras de Tf1 ont suivi Guy Bedos accompagné de son fils pendant tout leur séjour en Algerie … Un excellent reportage …
Dans la 2éme partie sont fils est merveilleux … « Trés mimi » … En plus , durant tout le reportage nous pouvons vivre en direct sans tabous avec Bedos qui n’a pas sa langue dans sa poche … Il ne l’a jamais eu d’ailleurs …

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… 13 Mn 30 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/6gzZqeLwPDAAwmCHk

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… 13 Mn 30 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/2qJWYf7PnNAFlmCPc

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( 11 octobre, 2007 )

Enrico Macias riposte chez Marc Olivier sur FR3 le [25 . 04 . 2003]

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- Enrico Macias chez Marc Olivier sur FR3 le 25 . 04 . 2003 -

- [Emission : "On ne peut pas plaire à tout le monde] -

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Enrico Macias invité chez  Marc Olivier , aprés avoir visioné la vidéo de Djaballah Abdallah (President du Mouvement Islamiste « Réforme ») … Riposte … On trouve en bien écoutant et regardant ce type , beaucoup de messages dans ses paroles et son visage … Malgrés tout les efforts qu’il semble faire pour dissimuler  » les fonds de ses pensées » … « Ils » gagneront ! Dit-il !!!

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… 08 Mn 55 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/2zFz6U96SRCtSmrke

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( 7 octobre, 2007 )

Les Juifs d’Algerie …

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Invité sur France-Inter (à propos de son livre « Les Trois Exils ») ; Benjamin Stora (Historien et sociologue Français) nous fait profiter d’une belle page d’histoire .

Benjamin Stora

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Les trois exils, juifs d’Algérie
Stock, coll. Un ordre d’idées – septembre 2006 

Les trois exils

L’idée de ce livre est née un matin de novembre 2004, quand Benjamin Stora, accompagné de son fils, s’est rendu pour la première fois à Khenchela, petite ville de l’Est algérien d’où vient sa famille paternelle.
Voyageant entre mémoire et histoire, quête personnelle et enquête historique, il reconstitue les trois exils qui ont marqué le destin des juifs d’Algérie. En moins d’un siècle en effet, ils sont sortis par trois fois de ce qui était jusque-là leur univers familier. Ils se sont éloignés de leur vie en terre d’islam quand le décret Crémieux de 1870, faisant d’eux des citoyens français, les a mis sur la voie de l’assimilation. Ils ont été rejetés hors de la communauté française de 1940 à 1943 avec les lois de Vichy. Et ils ont quitté les rives algériennes avec l’exode de 1962.
À travers cet essai historique sensible et rigoureux, enrichi de documents inédits, on découvre l’originalité de ce judaïsme algérien à la fois passionnément attaché à la République française et profondément pétri de traditions religieuses, mais aussi la complexité et les ambiguïtés des relations entre juifs et musulmans. Et l’on comprend mieux comment, dans les tensions d’aujourd’hui, quand crainte de l’islamisme et montée de l’antisémitisme se conjuguent, revient une « mémoire longue de l’inquiétude ».

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Les Juifs d'Algerie ... dans Algerie l348xh215famillestora53nd5

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L’infatigable historien de l’Algérie qu’est Benjamin Stora se tourne, cette fois, vers les siens. Né à Constantine dans une vieille famille juive originaire de Khenchela, il se penche sur cette histoire méconnue, peu documentée et presque pas écrite. Sa rigueur érudite ne cède cependant pas à l’effusion, comme c’est très souvent le cas. Mais, du moins, l’émotion, « comme une trace et un hommage » à la mémoire de sa mère, vient-elle étayer cet ouvrage, qui ne pouvait pas être, non plus, de pure science.

Au demeurant, trois photos ponctuent ces « trois exils » , qui disent tout. Elles représentent la famille de Benjamin Stora : la première, au début du siècle dernier, où costumes « européens » et vêtements « indigènes » se mêlent ; la deuxième, dans les années 30, affichant l’optimisme de jeunes gens en pique-nique dans les forêts de Constantine ; la dernière illustrant le « rapatriement » de 1962 et l’indicible tristesse de « l’exode ». Trois photos pour trois temps : l’ancien monde, l’émancipation et la fin d’une communauté enserrée entre trois exils. Deux exils intérieurs, et le dernier, définitif. Le premier rappelle le lent mouvement d’assimilation à la France des juifs d’Algérie, sanctionné par le décret Crémieux de 1870 qui leur offre la nationalité française. Le débat, à ce propos et à ce jour, demeure inépuisable : en les détachant de leur statut de dhimmis (de protégés assujettis à l’islam) pour les faire citoyens, la République les agrège tout en les détachant de leur milieu et de leur culture fortement arabisée.

Le deuxième exil, c’est Vichy qui le leur inflige avec l’abrogation du décret Crémieux d’octobre 1940 qui les relègue à leur ancien statut d’« indigènes ». Ils sauront guérir de cette blessure-là. Mais peut-être pas de la dernière : la guerre d’indépendance de 1954-1962 qui les déchire ­ parce qu’à la fois si Français et si « enfants du pays », plus que bien des pieds-noirs, à cause de leur enracinement millénaire ­ et l’arrachement final.

Histoire douloureuse d’une communauté, colorée néanmoins par sa bonne humeur légendaire, si souvent caricaturée au cinéma, que Benjamin Stora décrit avec les instruments qui ont fait sa réputation : rigueur et empathie. Lui qui a consacré ses recherches à l’histoire des nouveaux possesseurs de l’Algérie, a retrouvé « une mémoire longue de l’inquiétude. Et la certitude obstinée qu’il est possible d’être à la fois juif et français, républicain et comprenant les rites religieux, tourné vers l’Occident et marqué à jamais par l’Orient, par l’Algérie ». On ne saurait trouver meilleure définition de cette improbable synthèse historique que fut le juif algérien, et qu’il demeure encore un peu.

Jean-Luc Allouche, Libération

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Si vous voulez l’ecouter sur France Inter .

… 19 Mn 48 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/3Jj5lgT1IBUmumcqN

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Liens externes : RadioFrance  

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( 5 octobre, 2007 )

Le Drame des Harkis …

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A l’occasion de leur journée nationale en France (25 septembre 2006) , Patrice Gélinet leur a consacré son emission « 2000 Ans d’histoire » sur France-Inter .

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bachaga boualem

« Il y a vingt ans, j’ai choisi la France. C’est une erreur de ma part, j’ai fait un mauvais choix. »

Bachaga Boualem en 1979

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C’est une des pages les plus sombres de la guerre d’Algérie. En 1962, au moment où les Algériens proclamaient leur indépendance, plusieurs dizaines de milliers d’entre eux étaient massacrés dans des conditions atroces parce qu’ils s’étaient battus aux côtés de l’armée française. Quelques uns ont pu y échapper en se réfugiant en France où, depuis plus de 40 ans, ils vivent loin de leur pays d’origine et sans espoir d’y revenir un jour parce qu’ils y sont considérés comme des collaborateurs par les autorités algérienne. Indésirables en Algérie, mal accueillis en France, ils ont du attendre 40 ans pour qu’un Président de la République reconnaisse enfin la dette de la France vis-à-vis des Harkis. Jacques Chirac le 25 septembre 2001.

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- Les harkis –

… 14 Mn 30 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/3PTBW5PWA1KmIm5KB

… 14 Mn 12 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/whrBtfAAItNQSm5L1

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En 1962, l’accueil des harkis fut pour le moins improvisé dans un certain nombre de camps de transit (ici, celui de Rivesaltes)

En 1962, l’accueil des harkis fut pour le moins improvisé dans un certain nombre de camps de transit (ici, celui de Rivesaltes)

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( 4 octobre, 2007 )

1830 Les Véritables causes de la conquête de l’Algerie .

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Main basse sur Alger : Enquête sur un pillage (juillet 1830)

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1830 Les Véritables causes de la conquête de l'Algerie . dans Algerie 4146fgthz5laa240dp1

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Présentation de l’éditeur
Pour venger le coup d’éventail donné par le dey d’Alger au consul de France, la France occupa Alger, le 5 juillet 1830, et en chassa le dey… Cette vérité s’inscrit toujours sur les tableaux noirs et dans les livres scolaires. Et si cette conquête avait été menée dans le but de faire main basse sur les immenses trésors de la Régence d’Alger afin de constituer les fonds secrets de Charles X pour corrompre et retourner le corps électoral ? Difficile d’expliquer au bon peuple que les défenseurs de la Chrétienté, censés être venus à Alger punir les pirates barbaresques, s’étaient livrés à un pillage éhonté. Tout a donc été fait pour que ce scandale fût étouffé. Après une longue enquête, Pierre Péan a retrouvé les traces très embrouillées de l’or découvert dans les caves de la Kasbah, où étaient entassés pêle-mêle des monceaux de quadruples d’Espagne et du Portugal, des mocos, des piastres fortes d’Espagne, des boudjous d’Alger et d’autres monnaies : un butin chiffré à plus de 500 millions de francs de l’époque (l’équivalent de 4 milliards d’euros). Où sont passées ces sommes colossales ? Louis-Philippe, la duchesse de Berry, des militaires, des banquiers et des industriels, comme les Seillière et les Schneider, ont profité de cette manne. Le développement de la sidérurgie française doit ainsi beaucoup à l’or d’Alger… Dans cette chasse à la vérité, Pierre Péan fait revivre de grands aventuriers, donnant une place particulière à Jean-Baptiste Flandin, qui s’est battu pour dénoncer les pilleurs, ainsi qu’au maréchal de Bourmont, authentique maître d’œuvre de toute cette aventure.

Biographie de l’auteur
Pierre Péan , enquêteur, a laissé l’actualité pour porter un regard sur un épisode obscur de notre histoire .

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mbassealgerxj7 dans Audio

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Extrait
Deux bricks chargés d’or mouillent à Villefranche

Un temps à ne pas mettre le nez dehors! Si la colline du sémaphore protège la rade du méchant vent d’est, il fait quand même un vilain temps pour un 25 août, dans le vieux port de Villefranche. La mer est démontée et les vents qui soufflent de Ligurie découragent les navires qui arrivent de Toulon, Marseille, Mahon, Gibraltar ou des côtes barbaresques, de mouiller ici. Et pourtant, dans la matinée, du haut de la Citadelle, on signale deux bricks, manifestement à la peine pour se rapprocher de l’entrée de la baie. Malgré les dificultés, ils progressent… Voilà, ils sont maintenant à l’abri des vents et des vagues, ils avancent lentement vers la darse du joli port du royaume de Sardaigne. Les marins attroupés cherchent à identifier les deux bâtiments et leur provenance. Les yeux experts déchiffrent un à un leurs signes identitaires sur les mâts et la coque. Hourra! Ce sont des bateaux grecs battant pavillon russe et arborant une oriflamme rouge, et qui portent les numéros 36 et 60 !

l400xh245prisedalger496jj2 dans Histoire

Le Poséidon et la Pénélope effectuent les dernières manœuvres pour accoster. Il est 17 heures. Les fonctionnaires sardes du service de santé vont bientôt monter à bord et interroger les capitaines des deux bâtiments. Ils dirigeront ensuite les équipages et les passagers éventuels vers le lazaret pour effectuer, si nécessaire, leur quarantaine.
Les deux bateaux font partie de l’armada des 357 bâtiments affrétés à Marseille par la maison Seillière qui a été chargée par le général de Bourmont, ministre de la Guerre de Charles X, d’acheter et d’acheminer vers les côtes algériennes nourriture, boisson, fourrage et matériel pour satisfaire les besoins, deux mois durant, des 34 000 militaires du corps expéditionnaire français et de quelque 4 000 chevaux. Le général de Bourmont, chef de cette expédition, a pris Alger le 5 juillet dernier.

La Pénélope et le Poséidon ont quitté Alger le 16 août. Le premier transporte vingt-deux personnes dont le capitaine grec Giorgio Andoni et un passager français habitant Vintimille, Adolphe Chappon, qui, associé au banquier niçois Stefano Carlone, approvisionne Monaco en céréales. Le commissaire de santé interroge Andoni qui lui affirme que la cargaison principale de la Pénélope est du plomb. Mais il s’étonne que le brick, parti d’Alger sous pavillon français, arrive sous pavillon russe à Villefranche.
— En dehors du plomb y a-t-il d’autres marchandises? demande l’officier sanitaire quelque peu suspicieux.
— Il y a de l’argent ancien ouvré…
— Pourquoi ce changement de pavillon?
— En réalité le bateau navigue sous pavillon russe, mais les agents de santé d’Alger m’ont conseillé de naviguer français pour des raisons de sécurité…

Un autre agent de la sécurité sanitaire interroge Giovanni Mikari, le capitaine du Poséidon, qui apporte les mêmes réponses aux mêmes questions. En dehors des seize membres d’équipage se trouve à bord du bâtiment Aimé-Benoît Seillière, négociant de Paris, domicilié 91, rue de Paradis à Marseille, accompagné d’un domestique. Le Poséidon transporte lui aussi du plomb, plus 68 colis dont 32 paniers de bouteilles de vin et 25 caisses de tabac, qui, selon Mikari, sont des marchandises embarquées à MarseiIle, non consommées.
— A part le plomb, vous ne transportez rien d’autre?
— Je n’ai rien d’autre, répond, laconique, Mikari…
Il ne compte pas les huit tapis et les quatre caisses d’argent ouvré dans les malles des passagers…
La nouvelle de l’arrivée des deux bricks s’est vite répandue jusqu’à Nice. Avigdor et Carlone, les deux grands banquiers de la place, sont montés aussitôt dans leur calèche pour prendre langue avec Adolphe Chappon et Aimé-Benoît Seillière… De cette effervescence naît en quelques heures une rumeur qui alimente les conversations dans les milieux d’affaires niçois: les deux bricks ne transportent pas de plomb, mais des grandes quantités d’or soustraites au Trésor de la Régence d’Alger. La rumeur va bon train et se propage jusqu’au pont du Var ou pont des Français où se trouve la douane française. De là elle poursuit sa course jusqu’à Antibes où les autorités françaises surveillent de près ce qui se passe à Nice.

Alerté, le maire d’Antibes rédige aussitôt une lettre qu’il envoie par estafette à l’amiral Duperré en quarantaine dans la rade de Toulon depuis son retour d’Alger.
L’amiral, comme tous les responsables de la Marine, de l’Armée, des Douanes et de la Police, a été sensibilisé aux possibles détournements effectués à Alger sur le Trésor de la Régence. Des courriers en provenance d’Alger, notamment ceux du général Loverdo, font état de pillages effectués par des hauts gradés de l’armée. Paris envoie des consignes draconiennes à tous les ports de France pour faire montre d’une extrême vigilance concernant les cargaisons de tous les bâtiments en provenance d’Alger.
Louis-Philippe et le nouveau ministère issu de la révolution de Juillet soupçonnent Charles X et le ministre de la Gerre du gouvernement déchu, le maréchal de Bourmont, d’avoir détourné une partie du Trésor de la Régence d’Alger.
Immédiatement après avoir pris connaissance de la lettre du maire d’Antibes, l’amiral Duperré envoie une note par le télégraphe au ministre de la Marine qui prévient à son tour tous les ministres concernés par cette affaire et notamment ceux des Finances et des Affaires étrangères.

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Pierre Pean sur France-Inter le 11 Janvier 2005 (2000 Ans D’Histoire)

… 19 Mn 46 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/1EooFOPaw6FhPm4ij

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Attaque de la Mouzaïa le 12 mai 1840

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Liens Externes :

 Pierre Péan

Main basse sur Alger 

l’expédition d’Alger

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( 3 octobre, 2007 )

Algerie(s) »Un Peuple sans Voix »[Extraits]

 » Algérie, une terre en deuil « 
Documentaire 2002/04

Un bilan macabre : plus de 150 000 morts en 10 ans ! Comment l’Algérie en est-elle arrivée là ? Ce film en deux volets, qui prend pour point de départ les manifestations d’octobre 1988, propose une lecture des événements majeurs qui ont contribué à plonger le pays dans la terreur. Une enquête minutieuse qui s’appuie sur des archives et des entretiens inédits de dignitaires du régime et autres acteurs politiques.D’emblée, la mesure du drame est donnée : images récurrentes de morts, de douleur, de colère, de répression, auxquelles font écho les cris de cette mère dont la fille a été tuée : « Comment pouvez-vous brûler des enfants ? Tuer des femmes ? Nous sommes vos mères, vos sœurs ! » Pour tenter d’y répondre, retour en arrière. Octobre 1988 : vingt-cinq ans de parti unique (FLN) n’ont pas réussi à museler le peuple. Après le Printemps berbère en 1980 et les grandes grèves ouvrières qui ont suivi, des milliers de jeunes envahissent les rues pour exprimer leur rejet des gouvernants. Le pouvoir est ébranlé, l’armée tire dans la foule. Arrestations massives, tortures. A la faveur du chaos, les islamistes, dont l’activité antérieure bénéficiait de la bienveillance de l’Etat, sortent de la clandestinité. Avec les élections législatives avortées de 1991 et l’assassinat du président Boudiaf en juin 1992, le pays plonge dans une guerre qui ne dit pas son nom . 

Sadia Saïghi

Droit de prêt (réservé aux bibliothèques publiques) : Oui

Extraits (A)

… 19 mn 10 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/5uSkyYwuHRYmeco72

Extraits (B)

… 06 Mn 14 Sec …

http://www.dailymotion.com/video/24IlTC1XQTU2Pcsax

 

Lien externe ICI

( 27 septembre, 2007 )

Algérie : Droit d’Ingérence …

Documentaire ArteLe Dessous des Cartes2003 -

Dans ce « Dessous des cartes », Jean-Christophe Victor revient sur le droit d’ingérence dans la politique internationale .

Le cas de l’Algérie et de sa guerre civile est un des cas qu’il choisit pour illustrer ce sujet .

… 09 Mn 46 Sec …

 

http://www.dailymotion.com/video/219NlMFpwxSiXcCm7

( 20 septembre, 2007 )

Notre Président Bien Aimé [Mais ou avait-il la tête ?]

Sample Bouteflika

Trop Simpa  

… 01 Mn 24 Sec … 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

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